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DANS LES YEUX DE MIKE - TROIS QUESTIONS À ...

  • tanzeymike
  • 27 mai 2022
  • 3 min de lecture

Dans cet épisode de « Trois questions à » je vous propose de voir mon échange avec David Phelippeau. Mike Tanzey : Est-ce que vous pourriez vous présenter en retraçant votre parcours scolaire comme professionnel ? David Phelippeau : David Phelippeau, père de quatre filles, vendéen d’origine et 43 ans cette année. Après avoir obtenu mon baccalauréat ES, j’ai fait un DEUG de droit ensuite une licence de sciences politique à la faculté de la Roche-sur- Yon puis une maitrise de sciences politique toujours dans la même ville pour ensuite aller à Rennes faire un diplôme d’étude approfondie en sciences politiques également. J’ai fait tout cela parce que je ne savais pas quoi faire. Cela m’a permis d’obtenir un bac +5. J’ai commencé à écrire des papiers pour un petit journal de la Roche. Il s’appelait Vendée Matin, j’y faisais les matches du weekend en football, basketball de volleyball ou encore de hockey sur glace. J’étais correspondant pour un petit journal, c’est comme ça que j’ai commencé. Mine de rien, j’ai commencé assez tard, à 24, 25 ans. Je n’ai pas fait d’école. J’ai commencé à faire des piges comme dit puis je me suis pointé à Ouest France avec mon CV. J’avais donc bac +5 et mes piges pour Vendée matin. Dans un 1er temps, ils m’ont dit qu’ils ne prenaient que des stagiaires conventionnés puis à la suite d’un désistement, ils m’ont appelé quatre jours après. Je m’occupais de l’actualité de l’île de Noirmoutier, absolument tout sujets confondus durant tout l’été 2002. Lors de l’été 2003, j’ai intégré le PQR République de Centre à Orléans pour une durée de six mois. Je suis ensuite parti à Niort pour faire un supplément économique dans La nouvelle République. Après avoir fait plusieurs médias, j’appris que 20 Minutes arrivait à Nantes et cherchait un journaliste sportif. Malgré un entretien déroulé en décembre 2004, je n’ai appris qu’en avril 2005 que j’étais pris comme journaliste sportif. Je fais donc partie de ceux qui ont lancé le journal à Nantes. Nous étions une équipe de trois journalistes, deux photographes et quelques pigistes. J’y suis resté de 2005 à 2021. À force d’être aussi bien installé dans la ville, j’ai eu la possibilité de faire des piges pour RMC Sports. J’ai eu la possibilité de faire de la radio, que je n’avais encore jamais fait. J’ai appris sur le tard comme on dit. En septembre dernier, j’ai demandé à 20 Minutes de suspendre mon contrat pour aller à RMC remplacer, jusqu’au 1er juin, Pierre- Yves Leroux, qui a pris un congé sabbatique. J’y commentes Nantes, Angers, Lorient, Brest Mike Tanzey : Comment décrirez-vous le métier de journaliste et comment devenir un bon journaliste ? David Phelippeau : Je pense que clairement il faut être passionné. Il ne faut pas compter son temps. Moi ça m’est arrivé de travailler les weekends lorsque j’avais des informations sur le FC Nantes. Lorsque Christian Gourcuff arrive pour remplacer Vahid Halilovic, je suis au courant en amont donc j’ai dû travailler alors que j’étais en vacances. C’est un métier dans lequel il faut être curieux et à mon sens pas trop timide. Même si l’on a des timides qui réussissent. Plutôt dégourdi, écrire français et sans fautes. Il faut avoir un peu de culot aussi.

Mike Tanzey : Quant à vous, quelles furent vos influences durant la jeunesse ? David Phelippeau : Dans mon cas personnel, Antoine Thollé est celui qui m’a donné envie de faire de la radio lorsque j’avais 10 - 15 ans. J’écoutais tous ses matches sur France Bleu. Il commentait le FC Nantes de 1995, qui est peut-être la plus belle équipe que le championnat de France ait connu. C’est lui qui m’a donné envie d’être journaliste sportif et précisément de la radio. Quelqu’un comme Vincent Duluc m’a aussi donné envie d’écrire.

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